Votre entreprise diffuse une vidéo avec un avatar ou une voix générée par IA. Devez-vous désormais l’indiquer à votre audience ?
Depuis le 2 août 2026, la commission Européenne a donné des directives claires. Dans ce nouvel épisode de Stratégies Vidéo, nous faisons le point, en moins de 7 minutes, sur ce que les entreprises doivent vraiment signaler.
Ce qui change depuis le 2 août 2026
Une nouvelle étape du règlement européen sur l’intelligence artificielle, l’AI Act, est entrée en application. Son objectif tient en une phrase : éviter qu’un contenu généré ou modifié par IA circule en laissant croire qu’il est authentique. L’idée n’est pas d’interdire la création par IA, mais d’imposer de la transparence quand le public pourrait croire, à tort, qu’un contenu est réel.
On peut le comparer au cinéma : personne ne s’offusque d’un décor reconstitué ou d’effets spéciaux, parce que chacun sait qu’il regarde une fiction.
Les 3 contenus que votre entreprise doit signaler
La Commission européenne impose une mention visible, du type « généré par IA » ou « modifié par IA », sur trois grandes catégories de contenus, à la charge de celui qui les publie :
- les chatbots et avatars conversationnels, pour que l’utilisateur sache s’il parle à une IA ou à une personne réelle ;
- les textes d’information d’intérêt public générés par IA et publiés sans contrôle éditorial humain ;
- les deepfakes, ces images, vidéos ou voix si réalistes qu’on pourrait les croire authentiques.
Comment les signaler ? Quelle différence entre un marquage technique et un label IA ? Quelles subtilités entre une IA qui imite le réel et une IA clairement fictive ? Dois-je tout signaler ? Vous saurez tout après avoir visionné l’épisode.